L’éducation primaire et l’égalité des sexes
L’éducation revêt une importance capitale pour le développement de chaque enfant et de chaque société.
Les faits
67 millions d’enfants en âge d’être scolarisés sont privés d’aller à l’école. La majorité d’entre eux sont des filles. Des dizaines de millions de filles dans le monde n’ont pas la chance de pouvoir aller à l’école. Les différences entre les sexes en matière d’éducation sont non seulement une atteinte à la dignité et aux droits fondamentaux des filles mais aussi un frein considérable au développement des nations. Il est prouvé que les investissements réalisés dans l’éducation des filles ne peuvent être que payants: les filles peuvent non seulement se réaliser elles-mêmes et exercer leurs droits mais elles seront aussi meilleures dans leur rôle de mères plus tard. Elles participeront à la productivité économique. Des femmes instruites contribuent aussi à ralentir la croissance démographique et à faire reculer la pauvreté.

© UNICEF
Les solutions
L’UNICEF travaille pour améliorer et augmenter les chances d’éducation de tous les enfants - filles et garçons - en insistant sur l'égalité entre sexes et l'élimination des disparités de toutes sortes. Il faut bien sûr des écoles, du matériel scolaire, des fournitures et des enseignants formés pour augmenter la qualité de l’enseignement. Mais il faut plus que cela. Il faut veiller aussi à ce que les parents et toute la communauté soient impliqués dans l’organisation et la gestion de l’école afin que celle-ci soit un lieu d’étude sûr et un cadre d’épanouissement pour l’enfant. L’UNICEF accorde aussi une attention spéciale à l’hygiène et à de bonnes installations sanitaires et met tout en œuvre pour que les écoles disposent d’eau potable. L’absence de sanitaires dans les écoles ou la mixité des installations posent souvent des problèmes aux filles et aux parents de celles-ci qui préfèrent alors les retirer de l’école. Les programmes d’éducation de l’UNICEF s’adressent donc à tous les enfants y compris les orphelins et les enfants qui ne sont pas enregistrés à l’état civil, par exemple, ou les enfants victimes de conflits armés ou de catastrophes naturelles.





