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WaSH, c’est quoi ?

En 2009, UNICEF Belgique a décidé de mettre l’accent sur l’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène. C’est un droit fondamental pour tous les enfants et une nécessité absolue pour assurer leur survie. La campagne WaSH 2009 se concentrait sur les problèmes d’hygiène, d’assainissement et de manque d’installations sanitaires.

Nous avons décidé de poursuivre la campagne WaSH en 2010, en mettant plus l’accent sur l’accès à l’eau potable. Dans le monde, un enfant meurt toutes les 20 secondes à cause de l’eau insalubre.

Notre campagne porte le nom « WaSH » pour :

Water > (l’accès à) l’eau potable
Sanitation > l’assainissement et l’accès à des installations sanitaires
Hygiene > l’hygiène

 

Avoir accès à de l’eau propre, à des toilettes et à des connaissances d’hygiène de base n’est pas évident partout. Pour nous en Europe, cela paraît tout bête, mais les connaissances d’hygiène de base font cruellement défaut ailleurs. C’est moins spectaculaire qu’un tsunami ou un tremblement de terre, mais ce manque d’info fait des milliers de jeunes victimes chaque jour.

Pour arrêter le compteur, l’accès à l’eau, à des toilettes et l’utilisation de savon doivent être traités simultanément. Cela nous parait essentiel pour garantir la santé, ainsi que pour lutter contre la pauvreté, la mortalité infantile et les inégalités entre les sexes.

Pour agir, nous avons besoin de vous ! Chaque goutte compte et chaque don compte.

 

“WATER”, l’accès à l’eau potable

Saviez-vous que 875 millions de personnes, soit 13% de la population mondiale, n’ont pas accès à une source d’approvisionnement en eau potable ?

L’accès à l’eau potable doit être amélioré, c’est-à-dire qu’il faut qu’une source soit située à moins d’un kilomètre et qu’elle donne régulièrement au moins 20 litres d’eau par habitant et par jour. Cela peut être le raccordement d’une habitation à un réseau de distribution, une borne-fontaine, un puits foré ou creusé protégé, une source protégée ou encore une citerne d’eau de pluie avec filtre.

Nous savons que le manque d’eau potable et les cycles de contamination qui en résultent (contact avec matières fécales et donc avec des microbes, bactéries, parasites, etc.) sont responsables de nombreux problèmes de santé et de décès dans le monde. Sans oublier que les corvées d’eau sont longues et harassantes. Elles empêchent entre autres les jeunes filles d’aller à l’école et les femmes enceintes de se reposer.

Aidez-nous et offrons ensemble un accès à de l’eau potable là celles et ceux qui en ont besoin pour vivre !

 

“SANITATION”, l’assainissement et l’accès à des installations sanitaires

« S’occuper d’eau potable sans s’occuper d’assainissement, à la limite, ça peut être criminel. »

Nous sommes d’accord, les mots d’Erik Orsenna sont durs, mais invitent à réfléchir quand on sait que 38 % des habitants de la planète soit 2,5 milliards de personnes n’ont pas accès à des installations sanitaires améliorées. Nous parlons ici d’un raccordement au tout-à-l’égout, d’un raccordement à une fosse septique, d’une latrine à chasse d’eau rudimentaire ou d’une latrine à fosse simple ou encore d’une latrine à fosse améliorée et auto-ventilée. Aujourd’hui, 1,2 milliard de personnes défèquent quotidiennement à l’air libre. Or un gramme de fèces humaines peut contenir 10.000 virus, 1.000.000 de bactéries, 1.000 parasites et 100 œufs de parasites. Associée à la problématique de l’accès à l’eau potable, l’absence de toilettes pour plus d’un tiers de l’humanité constitue un énorme problème de santé publique à l’échelle mondiale.

Nous voudrions ajouter que le manque de sanitaires a des conséquences auxquelles on ne pense pas tout de suite. Par exemple, des jeunes filles qui quittent l’école à la puberté, tout simplement parce que les parents ne souhaitent pas qu’elles se rendent dans des écoles sans toilettes. Le coût indirect en soins de santé est une autre conséquence. Tout comme le fait que, par pudeur ou à cause du risque d’agression, les femmes doivent attendre la tombée du jour pour se soulager. Parlons aussi du réel problème que rencontrent les personnes diminuées physiquement (femmes enceintes, personnes âgées, handicapées, malades, etc.).

A l’UNICEF, nous voulons agir pour que les besoins naturels puissent se faire naturellement.

 

“HYGIENE”, l’hygiène

Se laver les mains régulièrement diminue l’apparition d’innombrables maladies : le trachome, la gale, le choléra, la dysenterie, certaines affections oculaires ou dermatologiques et même la grippe aviaire ! Le risque d’attraper une pneumonie est ainsi diminué jusqu’à 40% !

L’OMS et L’UNICEF attirent l’attention sur la nécessité des connaissances de base en hygiène. En se lavant les mains (après être allé aux toilettes, avant de préparer le repas ou d’aller à table), on réduit de moitié les risques de diarrhée chez les enfants de moins de 5 ans.

Une difficulté supplémentaire est d’arriver à faire changer les mentalités. Là où l’eau salubre manque, il est difficile de convaincre les gens de l’importance de l’hygiène.

L’UNICEF peut prendre ce problème en main ! Pour cela nous avons besoin de vos dons. Parce que nous serons plus forts ensemble.

 

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