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12 histoires sur la crise des réfugiés qui donnent espoir en l’humanité

Rencontrez les héros bien réels qui s’engagent pour les enfants réfugiés.

Le nombre de personnes touchées par des conflits, des désastres naturels et des crises humanitaires a doublé durant la dernière décennie. Il y a maintenant plus de réfugiés qu’à n’importe quel moment depuis la deuxième guerre mondiale. Il s’agit de millions de gens privés de la possibilité de vivre librement et en sécurité. A ce moment historique, dans le monde entier, des gens ordinaires travaillent sans relâche pour aider les enfants et les familles à survivre à cette crise.

Le maître nageur espagnol qui est devenu sauveteur pour les réfugiés

© UNICEF/UN019617/Beals
© UNICEF/UN019617/Beals

Albert utilise son talent pour faire du bien et pour sauver des vies.

« Je suis plongeur,” raconte Albert. “Pour vivre, je nettoie les coques de voiliers ici à Barcelone. Je suis aussi maître nageur. L’été dernier, avec mes amis, on voyait aux infos des images de réfugiés morts dans la mer. Au bout de quelques instants, nous ne pouvions plus regarder la télé.

Nous avons décidé à cet instant que nous voulions faire quelque chose.« 

« Nous sommes partis pour Lesbos en Grèce, entassés dans une petite voiture. Quand nous sommes arrivés sur la plage, nous avons tout de suite commencé à sauver des personnes de l’eau. Tout le monde nous a dit que ce que nous faisions, était très utile. Peu après, les gens ont commencé à nous appeler ‘les maître nageurs espagnols’.

La vérité, c’est que nous sommes des personnes ordinaires qui avons simplement décidé d’aider nos semblables.

Ces bénévoles syriens pour l’UNICEF aident les enfants à continuer l’école

© UNICEF
© UNICEF

Bilal, 22 ans et bénévole pour l’UNICEF, joue avec les enfants dans une communauté rurale en Syrie.

Je crois en cette cause car voir un enfant sourire, ça vaut de l’or,” raconte Bilal, un bénévole qui aide l’UNICEF à fournir de l’aide psychosociale à 425.000 enfants et à leurs parents en Syrie.

“Nous, la jeune génération, sommes maintenant responsables pour améliorer notre société, qui a été gravement touchée par cette sale guerre. C’est notre devoir de faire en sorte que chaque enfant aille à l’école. Nous sommes mieux placés à les atteindre car, il y a peu, nous étions encore des enfants nous-mêmes. Nous les comprenons. »

© UNICEF
© UNICEF

Hiba, bénévole pour l’UNICEF est déterminée à garder les enfants dans les écoles même en situation d’urgence.

Hiba, a 21 ans et est bénévole pour l’UNICEF. Elle veut combattre l’analphabétisme en Syrie. « C’est l’un des plus importants problèmes que nous devons affronter dans notre société et c’est notre responsabilité à nous, les jeunes, de nous en occuper, » dit-elle. « Nous sommes une génération éduquée d’étudiants diplômés. Il est normal que dès lors tous les enfants et tous les jeunes aient des chances égales.”

Le dévouement de bénévoles comme Hiba permettra à l’UNICEF de faire accéder 3.2 millions d’enfants syriens à une éducation formelle et près d’un million à une éducation non-formelle cette année.

Cette petite communauté du lac Tchad a accueilli des gens qui fuient la violence à bras ouverts

La violence du groupe terroriste Boko Haram a forcé 2.6 millions d’enfants au Nigéria, au Niger, au Tchad et au Cameroun à fuir leur maison. Puisque ces enfants et ces familles déracinés se trouvent sans ressources, les gens de ce petit village du Tchad font tout ce qu’ils peuvent pour les héberger.

© UNICEF/UN028817/Tremeau
© UNICEF/UN028817/Tremeau

“J’étais choqué quand ils m’ont raconté comment leur village a été brûlé. Ils se trouvaient dans le sable en-dessous des arbres. Je n’ai pas réfléchi plus et je leur ai proposé cette maison » raconte Al Hadji Hassan, 72 ans. Il héberge Ismael Adam, 33 ans, avec sa famille.

© UNICEF/Tremeau
© UNICEF/Tremeau

Fatime, 28 ans, de Tagal prépare à manger pour tous les enfants qui habitent chez elle.

“Regardez combien de bouches nous devons nourrir,” dit-elle. “Ce n’est pas facile, avec tant d’enfants, mais un jour, il se peut que ce soit notre tour. Nous aussi, nous pourrions être chassés de nos maisons. C’est pour cela que nous devons partager. ”

Ces deux garçons de sept ans prouvent que l’amitié n’a pas de frontières

La famille de Nawwar a fui le conflit en Syrie. Aujourd’hui, il est en sécurité et est retourné en classe, dans l’école Nelson Mandela à Berlin. C’est là-bas qu’il a rencontré Alec, un garçon allemand, qui lui a servi d’interprète. L’ouverture d’esprit et la gentillesse d’Alec ont eu un énorme impact sur Nawwar, qui a vécu des situations qu’aucun enfant ne devrait vivre. Finalement, il peut de nouveau être enfant.

« Alec est un bon copain et nous jouons souvent ensemble », dit Nawwar. « Nous jouons avec des LEGO et à  Minecraft. »

En savoir plus sur l’histoire de Nawwar >>


Soutenez les enfants en situation de conflit

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Avec votre don mensuel, l’UNICEF peut distribuer des fournitures essentielles pour aider les enfants en situation de crise et en pauvreté à réaliser leur plein potentiel. Aidez-nous à :

  • Garder les enfants à l’école et à les préserver de la violence, des abus et de l’exploitation
  • Donner aux enseignants les compétences, les connaissances et les outils nécessaires pour qu’ils puissent offrir une éducation de bonne qualité aux élèves.
  • Fournir de l’eau potable et des vaccins pour protéger les enfants de maladies mortelles.

 

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Cet homme du Tchad offre un espace sécurisé pour jouer aux enfants

© UNICEF/UN015847/Esiebo
© UNICEF/UN015847/Esiebo

Barnabas est un héros bien réel qui garantit la sécurité des enfants face à la violence de Boko Haram dans la region du Lac Tchad.

Barnabas a 29 ans et il croit fort que quoi qu’il arrive, chaque enfant a le droit de jouer, de se faire des amis, d’apprendre et de s’exprimer. C’est pour cette raison qu’il fait du bénévolat dans l’Espace Amis des Enfants au camp de réfugiés à Dar Es Salam.

Il s’occupe des enfants qui ont fui Boko Haram et fait en sorte qu’ils aient un endroit sûr où ils peuvent de nouveau être enfants. Ce ne sont quelques-uns des 586,400 enfants auxquels l’UNICEF procurera des endroits sûrs pour apprendre dans la région du Lac Tchad cette année. Ceci serait impossible sans des bénévoles comme Barnabas.

“Le matin, je noue une longue corde rouge entre les arbres et les piquets délimitant l’espace ‘Amis des Enfants, » raconte Barnabas. « La corde protège les enfants, lorsqu’ils font du sport ou des jeux. Pour moi, la corde est un symbole de protection. »

En savoir plus sur les enfants qui ont fui la violence de Boko Haram >>

Le réfugié syrien qui apprend aux enfants à programmer

© UNICEF/UN019616/Beals
© UNICEF/UN019616/Beals

Asem a 21 ans et a été force de fuir le conflit en Syrie. Aujourd’hui, il travaille et fait du bénévolat à Berlin.

Quand la guerre en Syrie a dérapé en 2011, Asem, 21 ans, a été forcé d’abandonner ses études de mathématiques pour devenir ambulancier. Deux ans plus tard, son ambulance a été bombardée et il a perdu la jambe gauche. Toutefois, il s’estime heureux car il a été amené à l’hôpital en Jordanie où les médecins ont pu lui sauver la vie. Pour Asem, son rétablissement est dû à son désir d’apprendre de nouvelles choses. Il a tout appris sur le codage de logiciels et sur l’impression en 3D et il a ainsi réussi à se dessiner et à se construire une jambe artificielle.

« La paix et la connaissance sont les seuls moyens pour nous de reconstruire nos vies, » affirme-t-il.

© UNICEF/UN029598/Beals
© UNICEF/UN029598/Beals

Asem espère beaucoup pour les enfants auxquels il donne des cours.

L’année dernière, Asem est parti pour l’Europe et il est arrivé à Berlin. Il passe son temps à enseigner la programmation de logiciels à des enfants qui ont été témoins de la guerre. « En apprenant, nous laissons nos problèmes derrière nous et reprenons gout à la vie, » raconte-t-il. Ensuite, Asem, espère produire de l’équipement imprimé en 3D pour aider les secouristes en Syrie à sauver les victimes du conflit qui perdure.

« Les réfugiés qui viennent en Europe possèdent différents talents, » raconte-t-il. « Mais nous avons tous une chose en commun : nous voulons tous faire partie de cette société. »

Cette dame des Pays-Bas veut aider des mamans comme elle

Darcia est arrivée en Grèce en espérant pouvoir distribuer des porte-bébés spécialisés qu’elle fabrique pour les mamans réfugiées. Mais la demande pour assouvir des besoins basiques était tellement énorme, qu’elle a passé ses journées à aller chercher de l’eau et des couvertures, mais aussi à récupérer des bébés sur les radeaux qui accostaient.

« Je suis une mère, donc ce qui m’a inspiré c’était de voir d’autres mères dans le besoin,” raconte-t-elle. « Si je dois fuir une guerre avec un enfant, j’espère qu’il y aura une autre mère qui m’aidera aussi. »

“J’ai eu un bébé de 5 jours dans les bras,” raconte Darcia. “Quelqu’un me donnait une veste de sauvetage et je me demandais pourquoi il me la donnait. Quand je regardais à l’intérieur, j’ai vu qu’il y avait un bébé de 5 jours.

“Je ne trouve pas que je fais quelque chose d’extraordinaire », dit-elle. Elle a passé quatre jours ici et elle repart bientôt. “Je pense que nous agissons juste de façon humaine. C’est pour cela que je compte revenir. J’ai le sentiment que je n’ai pas encore terminé ici. ”

Et ce réfugié syrien qui veut redonner quelque chose

© UNICEF/UNI197517/Gilbertson VII Photo
© UNICEF/UNI197517/Gilbertson VII Photo

“J’essaie toujours d’accueillir les réfugiés avec un grand sourire afin de les mettre à l’aise et pour qu’ils se sentent les bienvenus,” raconte Kinan.

Quand leur bateau est arrivé, tout le monde était pâle et angoissé. Ce garçon était le seul à avoir un grand sourire, » raconte Kinan. Il est arrivé en Grèce depuis la Belgique, où il habite maintenant, pour aider les familles qui arrivent sur l’île de Lesbos.

“Je suis bénévole ici car je suis moi-même un réfugié et je connais très bien ce sentiment, raconte-t-il. « Aujourd’hui, il est temps pour moi de rendre quelque chose. Beaucoup de réfugiés étaient surpris, mais heureux à la fois quand ils ont appris que je suis syrien aussi. Ce sont mes frères et sœurs en humanité.

Tout comme Kinan, l’UNICEF œuvre pour protéger les enfants en situation de crise. En Grèce, l’UNICEF apporte du soutien psychosocial aux enfants réfugiés et migrants ainsi qu’à leurs familles.

En savoir plus sur Kinan >>


Les enfants ne causent pas les guerres

© UNICEF/UNI197226/Gilbertson VII Photo

 

L’UNICEF dépend de dons réguliers et  fiables pour aider les enfants et les familles vulnérables qui sont touchés par les conflits. Vous aussi, vous pouvez contribuer à fournir de la nourriture, de l’eau potable et des médicaments dont les familles  ont besoin pour survivre en faisant un don mensuel à l’UNICEF.

Faites un don pour les enfants en détresse


Ils sont propriétaires d’un café et ont ouvert leurs portes aux réfugiés en Grèce

© UNICEF/UN019937/Beals
© UNICEF/UN019937/Beals

Asimenia fait ce qu’elle peut pour que les réfugiés se sentent bienvenus en Grèce.

Asimenia travaille dans son restaurant lorsqu’ une famille de réfugiés entre. Ils s’assoient à une table dans un coin et les plats arrivent l’un après l’autre : des tomates farcies avec du riz, des souvlaki, du bœuf et plein d’accompagnements. Il y a des sourires partout et un sentiment  de dignité retrouvée.

« Ils viennent souvent ici. Je les connais bien, » affirme Asimenia. “Mes grand-parents aussi étaient des réfugiés. Il est important pour nous tous que nous nous sentions humains. »

© UNICEF/UN021726/Gilbertson
© UNICEF/UN021726/Gilbertson

Christa offre les revenus d’une journée de travail à une association caritative locale pour réfugiés.

Christa fait à manger chaque jour pour son travail, mais aujourd’hui c’est une journée spéciale. Elle prépare des crêpes dans le cadre d’un événement visant à soutenir les réfugiés à Vienne. En six heures, elle a vendu 400 crêpes et recolté 800€.

«Je travaille beaucoup et je n’ai donc pas du temps à consacrer chaque jour aux réfugiés, » raconte-t-elle. « Donc c’est aujourd’hui que nous travaillons toute une journée pour récolter des fonds pour les gens qui aident les réfugiés. »

« J’ai une fille, » raconte Christa. “Elle a douze ans et je ne veux pas qu’elle grandisse dans une société remplie de haine. Mon café se trouve dans un quartier ou 50% des habitants sont des migrants.  Pour moi, cela fait partie de mon quotidien de parler aux gens, d’apprendre davantage sur leur culture et de faire en sorte qu’ils se sentent accueillis. »

Et ces Européens qui ont ouvert les portes de leurs communautés et de leurs maisons

“Ce ne sont pas de ‘pauvres’ gens qui ont besoin d’aide,” dit Frode, un Norvégien qui accueille des familles réfugiées dans son pays. « Ils ont juste besoin de soutien pour qu’ils puissent s’adapter à leur nouvelle communauté. »

© UNICEF/UN021998/Georgiev
© UNICEF/UN021998/Georgiev

Eugenia avec deux des enfants réfugiés syriens qu’elle aide.

Eugenia aide une famille de réfugiés syriens qui vivent dans son village en Grèce. « Nous sommes un groupe de bénévoles et nous essayons de leur donner ce dont ils ont besoin,” raconte Eugenia. « Des vêtements, des repas … Nous les accompagnons au centre médical quand ils en ont besoin. Et nous organisons des fêtes pour qu’on s’amuse tous ensemble. »

J’ai beaucoup de sympathie pour ces mamans. Je ressens leur douleur, leur angoisse, leur stress. Et bien sûr leur espoir de vivre dans un monde en paix, avec tous les autres hommes qui partagent tout ce qui est bien dans la vie : la paix et le bonheur de voir ses enfants grandir. »

© UNICEF/UN022005/Georgiev
© UNICEF/UN022005/Georgiev

Après avoir travaillé comme bénévole avec des milliers de réfugiés et de migrants dans le port du Pirée, Spyros a décidé de partager sa maison avec plusieurs familles réfugiées.

Spyros est bénévole pour l’ONG grecque SolidarityNow. Il partage sa maison à Athènes avec plusieurs familles réfugiées, dont de jeunes enfants et une maman enceinte. « Je n’ai même pas réfléchi,” raconte-t-il. “C’était juste impossible pour moi de les laisser dans cette condition, donc je les ai accueillis chez moi. »

Cette jeune femme est bénévole à l’UNICEF pour soutenir les enfants victimes de la violence de Boko Haram.

© UNICEF/UN028920/Esiebo
© UNICEF/UN028920/Esiebo

Firdau a 17 ans. Elle a fui la violence de Boko Haram au Nigeria et est mainentant bénévole pour l’UNICEF dans un camp pour personnes déplacées.

“Dans ce camp, j’ai connu beaucoup d’enfants qui ont vécu des expériences horribles à cause de Boko Haram, » raconte Firdau. Elle connaît très bien l’impact de cette violence, car elle aussi, elle a été menacée par Boko Haram.

Cette expérience traumatisante a inspiré Firdau à devenir bénévole pour l’UNICEF pour aider les enfants comme elle à faire face aux horreurs qu’ils ont subies. Elle est l’une de centaines de bénévoles qui aident l’UNICEF à fournir du soutien psychosocial à 436,201 enfants cette année.

« Certains enfants ont perdu leurs parents : ils ont été tués, abattus, torturés etc… Beaucoup d’entre eux ont subi des traumatismes sévères,” explique Firdau.

“Ma volonté d’aider ces enfants à surmonter les difficultés auxquelles ils doivent faire face ici, m’a motivée à devenir bénévole psychosociale dans le camp. Nous impliquons les enfants dans plusieurs activités pour occuper leurs esprits, telles que le dessin, le jeuxet la musique. Les enfants oublient leurs mauvais souvenirs petit à petit.

Cette femme syrienne est bénévole pour l’UNICEF. Elle aide les réfugiés nouveau-nés

© UNICEF Iraq/2015/Jeffrey Bates
© UNICEF Iraq/2015/Jeffrey Bates

Cette réfugiée syrienne est bénévole pour l’UNICEF. Elle exécute un examen néonatal.

Janda*, 24 ans, est une réfugiée syrienne. Elle est agent de santé en tant que bénévole pour l’UNICEF en Iraq. « J’adore les bébés et les enfants, » raconte-t-elle, « et je suis tellement heureuse que je peux aider mes compatriotes. »

Elle était inscrite dans une école de soins infirmiers lorsque sa famille a fui le conflit en Syrie. Elle espère pouvoir terminer ses études un jour. Maintenant, dans sa nouvelle vie de bénévole, Janda travaille avec des femmes enceintes et de jeunes mères afin de leur fournir des conseils et des soins pré- et postnatals.

Son travail se déroule dans des ‘UNICEF Baby Huts’ – des espaces sûrs pour femmes enceintes et jeunes mamans où elles peuvent allaiter en privé, où elles reçoivent des conseils et où leurs enfants peuvent jouer pendant qu’elles s’occupent de leur bébé. En 2016, l’UNICEF aura donné accès à 434.000 enfants à des examens médicaux et à des traitements, et aidé 14.656 familles à acheter des produits essentiels dans les marchés locaux grâce aux transferts directs de cash.

* Nom d’emprunt

Soyez là pour les enfants en situation de crise

C’est la détermination de bénévoles comme Bilal, Kinan et Janda qui offre protection et espoir aux communautés lors de conflits violents. C’est la générosité de gens comme Darcia, Frode et Alec qui aide les enfants à se rétablir après avoir fui la violence. Et ce sont les dons mensuels des parrains et marraines de l’UNICEF qui donnent les outils et le soutien nécessaires à nos équipes pour continuer leur travail incroyable pour les enfants.
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