20 novembre : Journée Mondiale de l’Enfance

Les ambassadeurs d’UNICEF Belgique Nafissatou Thiam et Tom Waes lancent un plaidoyer émouvant en faveur du droit à l’éducation des enfants.

Bruxelles, 20 novembre 2017“Le 20 novembre, nous célébrons la Journée Mondiale de l’Enfance. Ces dernières années, grâce à l’UNICEF et à ses partenaires, les droits de l’enfant ont énormément progressé. Pourtant, de nombreux défis subsistent encore.
57 millions d’enfants ne vont toujours pas à l’école dans le monde. C’est une situation inacceptable à laquelle nous pouvons tous remédier. » C’est ainsi que s’exprime Nafissatou Thiam, notre ambassadrice bénévole, dans une annonce et un message vidéo que diffuse UNICEF Belgique à l’occasion de cette journée spécialement consacrée aux enfants.

Bien sûr, depuis 1989 la Convention relative aux droits de l’enfant est devenue le traité des droits de l’homme le plus ratifié de l’histoire. La Convention a en effet été ratifiée par tous les pays du monde à l’exception des Etats-Unis.

Avec la Convention comme fil rouge dans leurs activités, l’UNICEF et ses partenaires ont enregistré de nombreux progrès dans le domaine du bien-être des enfants ces dernières années. En un peu plus d’une génération, la mortalité infantile a été réduite de moitié, 2,6 milliards de personnes supplémentaires ont obtenu un accès à l’eau potable et de plus en plus d’enfants ont accès aux soins de santé et à la protection.

Malgré ces avancées, il ne fait toujours pas bon vivre sur notre planète pour les enfants les plus pauvres et les plus marginalisés. De nombreux enfants doivent encore grandir dans des conditions particulièrement difficiles. Lorsqu’ils sont issus des familles les plus pauvres, ils sont particulièrement exposés à la maladie, aux mauvais traitements et à l’exploitation.

Le droit élémentaire à l’éducation défini par l’article 28 de la Convention relative aux droits de l’enfant n’est toujours pas respecté comme il le devrait. Les progrès enregistrés ces dernières décennies au niveau de l’accès à l’éducation n’empêchent toujours pas 57 millions d’enfants de se trouver exclus de l’école. Il s’agit principalement de groupes vulnérables ou discriminés (filles, enfants pauvres ou porteurs d’un handicap, enfants issus de minorités ethniques) ou d’enfants confrontés à des conflits armés, à des catastrophes naturelles.
L’exemple le plus triste et le plus marquant que l’on a pu observer récemment est celui des réfugiés rohingyas au Bangladesh. Dans ce type de conflits, il est clair que les personnes les plus touchées sont les enfants. C’est précisément alors que l’éducation acquiert toute son importance. Car elle va procurer une certaine stabilité aux enfants et les aider à dépasser leurs traumatismes psychologiques. Tous les enfants, où qu’ils vivent, ont le droit de bénéficier d’une éducation de qualité.

Grâce à son “fonds pour l’éducation” l’UNICEF prévoit les actions suivantes au niveau de l’éducation :
• Donner aux enseignants la formation et le matériel nécessaires pour que les enfants puissent développer leurs talents.
• Prévoir des installations sanitaires et un accès à l’eau potable dans les établissements scolaires afin de garder les enfants à l’école.
• Collaborer avec les gouvernements pour éviter que les écoles ne soient prises de force par des groupes armés lors de conflits.
• Aménager des salles de classes temporaires où les enfants peuvent continuer à suivre les cours lorsqu’une catastrophe se produit.
L’appel de Nafissatou Thiam et de Tom Waes (pour la partie néerlandophone du pays) veut sensibiliser le grand public au droit à l’éducation pour chaque enfant.

Plus d’information sur : www.unicef.be/droitaleducation


Matériel vidéo et images

 

Pour plus d’information :

Philippe Henon
Attaché de presse,
UNICEF Belgique
Tél: (+32) 2 477/55.50.23
phenon@unicef.be
@Philippehenon