Les Belges ne sont pas assez conscients de l’impact positif qu’ils peuvent avoir sur la vie des autres

13 septembre – Journée Internationale du Testament

Les Belges ne sont pas assez conscients de l’impact positif qu’ils peuvent avoir sur la vie des autres
Pourtant, pratiquement tous les Belges (40+) aident volontiers les autres.
Ce sont surtout les Belges (40+) sans enfants vivant au domicile qui sont disposés à léguer une partie de leur héritage.

UNICEF Belgique et Ivox ont sondé une tranche d’âge précise du public belge pour voir si elle serait disposée à effectuer un legs en faveur d’œuvres caritatives et dans quelle mesure l’importance de contribuer au bonheur d’autres, pouvait donner un sens à la vie de ces personnes.

D’après une étude récente conduite auprès de 1.000 Belges de plus de 40 ans, UNICEF Belgique et Ivox ont constaté que les personnes autour de nous pouvaient avoir une influence déterminante sur le choix de nos études, notre bonheur, le fait d’avoir des enfants ou non, les choix politiques, le soutien à des œuvres caritatives, etc.

Sept Belges sur dix estiment important d’avoir un impact positif sur la vie des autres.

« Faire le bien » et en faire profiter d’autres personnes donne un sens à la vie. La présence d’autres personnes à des moments importants de l’existence est considérée comme importante par les participants à l’enquête. Ces autres personnes sont en premier lieu les parents et les partenaires de vie. On partage d’heureux moments avec ces personnes, mais on se soutient aussi mutuellement durant des périodes plus difficiles. La moitié des personnes sondées (48%) reconnaissent que ces proches leur ont inculqué des normes et des valeurs, mais aussi qu’elles ont appris à avoir plus d’assurance et à développer des passions.

Les participants disent aussi que lors de moments précis de l’existence, ils sont influencés par des personnes de leur entourage : choix des études (44%), choix politiques (22%), devenir parent (21%) ou le fait de soutenir une œuvre caritative (21%).

Mais pourquoi n’exprimons-nous pas l’importance que les autres ont à nos yeux ?

Bien que l’entourage proche soit très important pour les participants à l’enquête, beaucoup sont convaincus que les gens autour d’eux ne réalisent pas toujours à quel point leur impact est grand.
Même si six personnes sur dix reconnaissent qu’elles ne seraient pas ce qu’elles sont aujourd’hui sans le soutien et les bons conseils reçus de personnes disparues, seulement une minorité de Belges pensent que leur entourage se souviendra d’eux après leur mort.

Le programme de legs d’UNICEF Belgique essaie de modifier cette perception en montrant aux gens qu’ils peuvent changer la vie des autres même après leur mort et ce en faisant un legs à une œuvre caritative.

Deux Belges sur cinq disent faire un don en faveur d’une œuvre caritative. Mais une personne sur dix ne sait pas encore qu’il est possible de reprendre une œuvre caritative dans son testament. Pourtant, une personne sur huit de plus de 40 ans est prête à léguer une partie ou a totalité de ses biens à une œuvre.  La proportion est d’une pour six lorsqu’il s’agit de personnes sans enfants. (Voir aussi enquête UNICEF-Ivox 2017)

Faire un legs à UNICEF Belgique

Les legs effectués au profit d’UNICEF Belgique constituent une source importante de revenus pour l’organisation. Quelque 20% des recettes annuelles proviennent de successions. Avec ces dons, l’ONG belge soutient le travail de l’UNICEF au niveau mondial et apporte des solutions essentielles aux enfants les plus vulnérables dans les endroits les plus reculés ou difficiles de la planète.

Nouvelle loi

Des dispositions avantageuses dans le domaine des droits de succession jouent clairement un rôle dans le choix de cette formule. Lorsqu’il s’agit d’une fondation d’utilité publique telle qu’UNICEF Belgique, les droits de succession ne s’élèvent qu’à 8,5% en Flandre, à 7% en Wallonie et à 6,6 % à Bruxelles.  Les personnes qui optent donc pour ce type de dons sont assurées que la plus grande partie de leur héritage sera affectée à des projets de l’UNICEF et profitera donc à des enfants qui en ont le plus besoin.

Au début de ce mois, de nouvelles dispositions sur le droit successoral sont entrées en application. Celles-ci prévoient notamment une diminution de la réserve ou part réservataire. Concrètement, un parent peut désormais disposer de la moitié de son patrimoine et l’affecter à la personne ou l’institution de son choix. Et cela quel que soit le nombre de ses héritiers.
Il est clair que cette nouvelle loi aura un impact favorable sur le nombre de legs effectués au profit d’œuvres caritatives.

Mais les droits successoraux ne sont pas les seuls facteurs qui influent dans les nouveaux choix des particuliers. Pour beaucoup, il est important aussi de pouvoir signifier quelque chose pour d’autres personnes après le décès.

Une succession moyenne effectuée en faveur d’une œuvre caritative représente environ 75.000 euros. UNICEF Belgique constate aussi que les dons qu’il reçoit sous cette forme émanent de personnes issues de toutes les classes sociales.

Chaque legs est important pour l’UNICEF et peut complètement changer la vie de certains enfants”, explique Philippe Henon, porte-parole d’UNICEF Belgique. “L’enquête d’Ivox montre que beaucoup de personnes ne savent pas à quel point elles sont importantes pour les autres et combien elles peuvent apporter quelque chose de positif. UNICEF Belgique s’inspire de ces témoignages et souhaite que chaque personne qui le souhaite puisse aussi transmettre quelque chose de positif après son décès. Car nous sommes tous plus importants que nous ne le pensons.”

UNICEF Belgique propose une brochure “legs” gratuite contenant des informations très pratiques. Ce guide peut être téléchargé sur notre site. Il est possible également de prendre rendez-vous et d’avoir un entretien personnel avec l’un des spécialistes legs d’UNICEF Belgique.