Plus de 17,8 millions de personnes, dont 9,2 millions d'enfants, n'ont pas accès à de l'eau potable et à des toilettes. Pendant des années, le système de santé du Yémen a été extrêmement fragile. Seuls 50% des hôpitaux sont encore opérationnels. En conséquence, près de 22 millions de personnes n'ont pas accès à des soins de santé appropriés.

Moins d'enfants ont aussi l'opportunité de se faire vacciner. 28 % des moins d'un an ne reçoivent plus les vaccins de routine, par exemple. On voit apparaître régulièrement des épidémies de choléra, de rougeole, de diphtérie et d'autres maladies que l'on peut éviter par la vaccination. Les enfants non vaccinés sont alors particulièrement vulnérables et ont souvent un accès limité à l'eau potable.

Un précédent cessez-le-feu conclu sous la médiation des Nations unies avait déjà permis de réduire fortement l'intensité du conflit. Après la fin de celui-ci, début octobre, les hostilités ont repris de plus belle et 62 autres enfants ont été tués ou blessés en moins de deux mois.

Il est absolument nécessaire d'instaurer un nouveau cessez-le-feu. Il pourrait créer les espaces indispensables pour acheminer une aide humanitaire vitale. Mais, en fin de compte, seule une paix durable pourra permettre aux familles de reconstruire leur vie et de planifier à nouveau l'avenir.

  • Nous soutenons les traitements contre la malnutrition aiguë sévère, avec déjà plus de 260.000 enfants traités dans plus de 4.500 centres de santé.
     
  • Nous octroyons des aides financières trimestrielles à près de 1,5 million de familles. Ce soutien leur permet d'acheter des produits de première nécessité comme de la nourriture, du savon ou des vêtements.
     
  • Nous avons donné un accès permanent à l'eau potable à 4,7 millions de personnes.
     
  • Nous avons vacciné 1,6 million d'enfants contre la rougeole et la polio.
     
  • Nous avons apporté un soutien psychologique à plus de 254.000 enfants et soignants.
     
  • Nous avons procuré un accès à des soins de santé à 1,6 million de personnes dans des zones reculées.
     
  • Nous avons apporté notre soutien aux mères et aux nouveau-nés dans 24 hôpitaux.