Pour chaque enfant, l’avenir commence avec un rêve

Le conflit provoqué par Boko Haram a entraîné un déplacement généralisé de personnes, des atteintes aux droits de l’homme, des risques en matière de protection et une grave crise humanitaire. Au Nigéria, au Niger, au Cameroun et au Tchad, plus de 2,6 millions de personnes ont fui les violences, dont 1.4 millions d'enfants. Tous ces enfants ont un point commun: ils sont prisonniers de la violence mais ils peuvent s'échapper par le rêve.

© UNICEF/UN015847/Esiebo
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Bokoï, 8 ans, et Babouï Saleh, 10 ans, ont été pris dans le conflit qui touche le nord-est du Nigéria. Grâce à leur courage, ils ont rejoint leur oncle à Bagasola, dans la région du Lac Tchad.

« J’étais certaine qu’ils nous auraient tués si nous avions tenté de nous échapper », dit Babouï.

© UNICEF/UN015825/Esiebo
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L’éducation est un droit fondamental de l’enfant et est essentielle lors de situations d’urgence. Au Tchad, des enseignants comme Musa Mohammed Tukur, 33 ans, donnent aux enfants des raisons d’espérer, même au milieu de la violence.

« Les enfants ont de grands rêves. Malgré  cette guerre, je crois qu’il y a de l’espoir », dit-il.

UNICEF/ UN015829 /Esiebo
UNICEF/ UN015829 /Esiebo

Nazirou Ousman, 16 ans, est doué et s’y connaît en ordinateurs. Dans le nord-est du Nigeria, son père avait un magasin d’informatique. Il aimerait bien suivre ses traces.

« Je veux devenir spécialiste des technologies de l’information. Mon père réparait des ordinateurs et, après l’école, je l’aidais », dit-il.

© UNICEF/UN015828/Esiebo
© UNICEF/UN015828/Esiebo

Pour chaque enfant, l’avenir commence avec un rêve et Hafsa Mohammed, 16 ans, a une idée très claire de ce qu’elle veut devenir.

« J’ai recommencé à coudre. J’aimerais bien créer ma propre entreprise et apprendre à coudre aux autres», explique Hafsa.

© UNICEF/UN015822/Esiebo
© UNICEF/UN015822/Esiebo

Musa, 13 ans, aime le foot mais, surtout, elle aime le sport parce que, admet-elle, c’est très important.

« Au Nigeria, mon professeur me disait que pratiquer un sport est très important. Il disait qu’on peut réaliser tout ce qu’on veut si on fait de l’exercice », explique-t-elle.

© UNICEF/UN015827/Esiebo
© UNICEF/UN015827/Esiebo

Fati Abba, une Nigériane de 12 ans, a conduit son frère au dispensaire de l’UNICEF du camp de réfugiés de Dar Es Salam, au Tchad.

Parlant des attaques qui ont provoqué le déplacement de sa famille, elle dit : « Les attaques ont eu lieu la nuit. Nous dormions tous. Nous entendions des coups de fusil et des gens crier dans la rue. Nous avons quitté la maison sans rien prendre et nous avons couru jusqu’à l’aube. Mon petit frère près de moi, je me demandais comment nous allions y survivre. Mais j’étais sûre que nous allions réussir.»

UNICEF/ UN015823/Esiebo
UNICEF/ UN015823/Esiebo

Des mères comme Magret Ali, 25 ans, savent que l’allaitement au sein est bon pour la santé de leurs bébés, surtout lors des situations d’urgence.

« J’ai beaucoup souffert mais mon bébé est né en bonne santé. Quand j’ai accouché, les infirmières du dispensaire m’ont expliqué comment allaiter au sein et, depuis, je le fais. »

© UNICEF/UN015832/Esiebo
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Les enfants de moins de 5 ans sont spécialement vulnérables aux maladies pendant les situations d’urgence. Nasir Hussaman (à gauche), 16 ans, et Lanzi Muhammed (à droite), 12 ans, recueillent de l’eau à l’un des points d’eau construits par l’UNICEF au camp de réfugiés de Dar Es Salam. Cela fait partie de leur routine journalière, pour faire en sorte qu’il y ait toujours de l’eau propre à la maison.

© UNICEF/UN015830/Esiebo
© UNICEF/UN015830/Esiebo

Au camp de réfugiés de Dar Es Salam, Adamu Mussa, 16 ans, se lave les mains. Le lavage des mains avec du savon et l’hygiène est une des priorités essentielles dans l’intervention d’urgence de l’UNICEF et de ses partenaires. Mussa est un des enfants qui est arrivé seul au camp. Lors des attaques dans son village, il a perdu sa famille.

« Je n’ai rien pris avec moi. J’ai juste commencé à courir et j’ai pris la même direction que tout le monde. J’ai perdu ma famille, mais maintenant je sais qu’ils sont tous en sécurité à Maiduguri (Nigéria). » Il va bientôt tous les retrouver.

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Lisez le rapport UNICEF ‘Uprooted or trapped by Boko Haram’