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Choisissez un autre navigateur :2 termes un peu singuliers pour dire que nous n'examinons jamais une violation des droits de l'enfant de manière isolée. Nous regardons toujours comment nous pouvons nous attaquer à toutes les causes qui y ont contribué, à court mais aussi à plus long terme, en coopération avec les populations locales.
L’UNICEF travaille dans près de 190 pays et territoires pour faire respecter les droits de chaque enfant. Réaliser un travail d’une telle ampleur ne s’improvise pas. Bien sûr, nous sommes guidés dans notre action par la Charte des Nations unies et par les grands principes qui en émanent. Cependant lorsqu’on nous demande - en tant que défenseur des droits de l’enfant – quelle est notre principale source d’inspiration, nous répondons sans hésiter : la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE) des NU.
Il y a en effet une telle conformité d’objectifs entre notre travail et la CDE mais aussi une telle concordance de méthodes que l’on pourrait parler de vues et d’idées jumelles. Dans toute son action, l’UNICEF recourt à cette approche holistique qui fait si bien vivre les différentes catégories de droits de l’enfant les unes avec les autres dans le texte de la CDE.
A l’exemple d’un corps humain qui ne peut vivre sans une vraie « organisation », aucun droit ne peut vraiment bien remplir sa fonction s’il n’est mis en rapport ou soutenu par un autre. Les stratégies de l’UNICEF vont donc viser à créer un vraie irrigation des principes et des valeurs liés aux droits de l’enfant au travers de nos programmes. Ils vont se renforcer les uns les autres pour former un ensemble cohérent et en mouvement constant.
Trois exemples :
"En octobre 2017, je suis devenu membre de l'UNICEF. J'avais déjà travaillé dans le secteur de l'éducation et l'UNICEF m'a donné l'occasion de mettre mon expérience en pratique". La mission de Nestor consiste à donner accès à l'éducation aux élèves dont la scolarité a été interrompue et d'améliorer la qualité de l'enseignement qu'ils reçoivent. Il est détaché à Paoua, sa ville natale, et travaille dans les préfectures de l'Ouham et de l'Ouham Pendé. © UNICEF/Oatway
L’UNICEF ne centre pas son travail sur la seule personne de l’enfant, il va aussi aborder toutes les personnes, tous les partenaires, toutes les institutions qui peuvent avoir une influence ou un impact positif sur le bien-être de l’enfant. Le premier partenaire de l’UNICEF sera la maman de l’enfant (figure emblématique pour l’UNICEF) ou la personne qui va assurer ce rôle. Par importance, le deuxième partenaire de l’UNICEF sera le gouvernement du pays où il travaille et avec lequel il a signé un accord de coopération. Entre ces deux pôles, notre organisation va collaborer avec une multitude de personnes, institutions, associations et partenaires pour créer des synergies favorables au bien-être des enfants.
Cette multilatéralité va participer dans une large mesure au succès de nos objectifs. Trop souvent on a tendance à enfermer l’UNICEF dans le rôle d’une énorme organisation chargée de réaliser de grands objectifs (Objectifs de Développement Durable) et d’appliquer des principes universels (Nations Unies, Convention relative aux droits de l’enfant). C’est notre côté pile. Côté face, on peut observer en revanche des équipes de terrain composées à 80 % de personnel autochtone qui travaillent en contact direct avec les populations et communautés bénéficiaires à l’élaboration de programmes intégrés dans leur construction et durables dans leur vision. C’est ce que l’UNICEF qualifie d’approche « glocale », une approche globale au service d’un projet local.